18 octobre 2009
Youpi... j'ai mon diplôme!






22 juillet 2009
déménagement
Mon ancienne adresse a eu quelques soucis techniques, du coup je préfère basculer sur canalblog, donc oui, je déménage encore, et cette fois ci j'espère que ça va plus bouger avant un moment.
Bon c'est les soldes en ce moment, les vacances arrivent donc j'ai pas de temps à vous accorder mes loulous, mais je ne vous oublie pas. faut juste me laisser le temps ok?

21 juin 2009
Virginie Fauconnier, Responsable mode du magazine ROSEBUZZ
Virginie
pose devant le restaurant de Cyril Lignac le Chardenoux, rue Chanzy dans le
11ème.
Cyril nous a même offert des madeleines pour le gouter, un vrai gentleman chef!

Virginie
porte une veste Maje, un jean Et vous, des chaussures Louboutin, un collier
Zadig&Voltaire, une montre Hermès et un bracelet Aurélie Biderman.
Et son sac Miu Miu qu’elle ne quitte plus.
Où as-tu
étudié ?
J’ai fait un an de droit où je connaissais plus la cafétéria que les lois. J’ai très rapidement arrêté parce qu’enfin je me suis rendue compte que je n’étais pas faite pour le droit. J’ai donc intégré la fac d’histoire de Paris XII où je suis restée jusqu’à mon mémoire. Mémoire dont le thème était l’image de la femme à travers le Magazine ELLE de sa création au début des années 70, c’est le meilleur souvenir de toutes mes études, un travail acharné, une vie entre parenthèse mais soutenir mon mémoire reste un moment inoubliable.
Comment
as-tu démarré dans ce milieu ?
J’ai démarré un peu par hasard, une fois mon mémoire validé (avec mention très bien s’il vous plait) j’ai appelé le ELLE pour leur demander un stage. Je les ai tellement harcelé qu’ils ont fini par céder. Je suis donc rentrée en stage là bas avec au début pas grand chose de folichon à faire mais j’étais tellement motivée qu’ils ont fini par me donner plus de trucs à faire et je me suis retrouvée à aider une rédactrice pour la préparation du spécial mode. Puis, j’ai remplacé son assistante qui partait et je suis restée un an et demi. Ce stage fut comme une révélation, j’ai découvert enfin ce que je voulais faire.
En quoi
consiste le poste de rédactrice mode ?
Le poste de
rédactrice consiste à raconter une histoire et de faire passer une émotion
grâce à des vêtements. On ne change pas la face du monde mais on le fait
rêver…Il faut trouver la bonne pièce, l’association idéale des vêtements et des
accessoires tout en essayant d’avoir sa patte et son originalité. Aujourd’hui,
je dois non seulement faire mon travail de rédactrice mais aussi superviser
celui des autres et également trouver d’autres stylistes. Enfin, je dois
proposer des sujets au rédacteur en chef en fonction des tendances de la saison.
Comment
est-ce que ta carrière a évolué au fil des années ?
Comme toutes les filles qui veulent devenir rédactrice, je suis passée par une période d’assistanat au sein du magazine ELLE. J’ai assisté deux rédactrices même si cela a été trop souvent dans la douleur pour l’une d’elle (Le diable s’habille en Prada, c’est un peu mon histoire) elles m’ont tout appris. J’ai eu la chance d’enchainer direct au sein d’un autre magazine où je faisais les pages de natures mortes (Photos d’accessoires sans mannequins, ndl.) tous les mois, puis je suis passée aux séries portées pour un hebdo et enfin j’ai atterri au Rosebuzz (le magazine de mode du site internet Vente-privee.com) avec tout plein de nouvelles responsabilités et un énorme défi : créer un magazine de A à Z avec une toute petite équipe.
Avantage et
inconvénient de ton métier ?
Il n’y a
que des avantages à mon boulot c’est le rêve absolu pour toutes nanas, tu
travailles avec des belles choses, tu vas à des défilés, les gens sont aux
petits soins avec toi (parfois trop mais ce sont les règles du jeu), tu
voyages, tu fais des belles images et j’en passe! J’évite de dire que j’ai des
cartes de réduction dans plein de boutiques… J’ai pas envie de recevoir des
pierres ! Petits inconvénients s’il doit absolument en citer: c’est d’abord les
horaires irréguliers et ensuite les shootings à l’étranger qui peuvent parfois
nuire un peu à la vie de famille et encore c’est vraiment pour trouver un truc.
(Rires)

Quel est ton
meilleur et ton pire souvenir shooting ?
Mon pire souvenir de shooting…. en fait j’en ai 2, le 1er shooting que j’ai fait en tant qu’assistante, nous étions partis dans le sud et j’ai passé un séjour abominable à pleurer nuits et jours à cause de ma chef qui était assez dure. Mon autre pire souvenir s’est déroulé l’année dernière. Nous étions en shooting à New York et une fois arrivés sur le lieu qui était bien à 2h de route de l’hôtel nous nous sommes rendus compte que nous avions oublié tous les collants de couleurs qui étaient indispensables pour cette série ! Sinon des anecdotes incroyables de shootings j’en ai des tonnes. En règle générale les shootings sont toujours plein de bons souvenirs mais je dois dire que voir des zèbres en liberté en Afrique du Sud fut un de mes meilleurs moments.
Quelles
qualités faut-il avoir pour survivre dans cette jungle ?
Le plus
important est de rester soi-même et de rester toujours polie. C’est un milieu
où tout peut basculer très vite. Un jour tu es « le parfum du mois », le
lendemain tout peut s’arrêter. Il ne faut donc pas se croire supérieur et
conserver une certaine humilité, ce ne sont que des fringues après
tout…L’important aussi est d’avoir des amis qui ne sont pas du tout dans le
milieu et permettent de garder les pieds sur terre car il est parfois facile de
perdre tout sens des réalités. Non, ce n’est pas la vraie vie de porter une
veste Chanel avec une robe Hermès et un sac Vuitton…

Quand tu as
du temps libre, quel est ton passe temps favori ?
Heuuuu si
je dis que je fais du shopping ça craint???? Bon je le dis quand même j’adooore
faire du shopping.
J’aime énormément le cinéma, me faire un bon petit resto, sortir faire la fofolle et danser jusqu’à pas d’heure, voyager pour moi (pas pour le boulot), faire des grandes balades avec mes petits chiens, bref des plaisirs simples.
Quel
conseil donnerais-tu à une fille qui cherche son propre style ?
Pour trouver son propre style, il ne faut surtout pas céder aux dictats de la mode. On voit le désastre du leggings ou celui du slim… Il ne faut pas copier bêtement mais plutôt voir les magazines de mode comme une source d’inspiration. Le plus important est d’être à l’aise avec ce qu’on porte et de s’offrir de temps en temps une petite excentricité qui au fur et à mesure deviendra un vrai style perso et penser aux bons basics indémodables comme un cardigan noir, des tee-shirts col v. On peut même de temps en temps casser sa tirelire rien de tel qu’un beau sac ou une sublime paire de chaussures.
Tes
meilleures adresses parisiennes ?
J’adore
aller au Tropic, 66 rue des Lombards 75001 Paris, leurs “Sex on the beach” sont
délicieux. Le Kong, 1 rue du Pont Neuf 7501 Paris, pour ses délicieux mojitos.
Le Paparazzi pour sa petite ambiance cosy et ses pattes délicieuses, 6 Square
Opéra Louis Jouvet 75009 Paris.
Pour les basics indémodables je pense à American Apparel sinon j’adore la boutique Yaya rue de Montorgueil et puis évidement tous les Maje, Sandro et compagnie
Que
penses-tu de Maia ?
J’adore Maïa je la trouve très vraie, elle me fait parfois un peu penser à moi: maladroite mais tellement sympathique…On sent qu’il y a du vécu derrière.
Photos:
Claire Pathé
18 mai 2009
Mon anniversaire à moi
14 mai 2009
Le boyfriend jean, tu l'as ou pas.

Maud prend la pose pour nous montrer que la recette fonctionne à merveille!
La recette
de la semaine
Combien
sommes-nous à avoir déjà haussé les épaules et roulé des yeux en apercevant
notre mec dans son sempiternel Lévis 501 celui-ci refusant mordicus d’investir
dans un slim (pas assez viril il parait) ?
Ne dites
rien : je sais. Et bien honte à nous les filles because quelle est The Tendance
of the Summer…je vous le donne en mille le boy-friend jean ! De Paris à New
York en passant par L.A, toutes les modeuses l’ont adopté. Et ça c’est plutôt
une très bonne nouvelle car, une fois n’est pas coutume, nous allons pouvoir
nous sentir confortable tout en restant In.
Et pour
cela, pas besoin d’investir, voici la recette:
-
Plongez-vous dans le placard de votre mec/ami/frère afin de dénicher son jean
le plus usé (plus il y a de trous, mieux c’est).
-
Munissez-vous d’une ceinture en cuir marron pour rester dans l’esprit « jean de
mec ».
- Enfilez
un simple T-shirt blanc un peu large.
-
Accessoirisez le tout avec des ballerines, un foulard imprimé, des lunettes de
soleil et des bracelets ethniques.
- Faites un
petit revers à chaque jambes du jean.
- Ça y est
vous êtes prêtes pour affronter le printemps sans avoir à passer par la case
régime : grisant non ?
NB : la
recette est valable pour le soir en passant un blazer et des talons of course.
Dame Gigi.
03 mai 2009
“Je suis ma propre oeuvre d’art”


30 avril 2009
Emilie Legendre, Directrice de Filiale chez Elie Saab

Emilie pose aux Jardins des Tuileries à Paris
Emilie Legendre est diplômée du MBA Institute à Paris grâce
auquel elle a effectué un échange dans l’université de Tulane à La Nouvelle Orléans.
Comment as-tu trouvé ton premier job ?
C’est au cours d’un dîner que j’ai rencontré une jeune styliste qui travaillait pour le couturier Elie Saab. Elle m’a parlé d’un poste à pourvoir alors qu’ils étaient en plein développement de la marque. Après plusieurs entretiens dont une rencontre déterminante avec Elie Saab, ils m’ont embauché. J’ai eu la chance de beaucoup voyager plus jeune, d’avoir eu une expérience professionnelle à l’étranger et de parler couramment plusieurs langues. Ma formation commerciale, mes connaissances en gestion, finance et marketing était un plus. Il cherchait quelqu’un ouvert d’esprit, avec le sens du contact et un cursus international.
Qu’est-ce que ça
change de travailler pour le couturier qui habille toutes les stars du moment,
de Halle Berry qui a reçu un Oscar dans une robe Elie Saab à Angelina Jolie
plus récemment ?
En entrant dans cette maison de couture, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes que je n’aurai certainement jamais côtoyé autrement. Cela me parait aujourd’hui presque normal mais je me rappelle très bien qu’au début, j’étais secrètement très impressionnée et très fière en même temps. Mais il faut dire aussi que lorsque j’ai commencé à travailler chez Elie Saab, la plus part des gens autour de nous ne connaissait pas ou peu la marque. C’était donc un challenge d’arriver à faire évoluer la maison et surtout gagner en notoriété publique. Il est évident que le fait d’habiller des actrices mondialement connues nous a aidé. Et aujourd’hui, il est vraiment très rare qu’on me demande d’expliquer qui est Elie Saab!

Quel est
ton rôle ?
Mon rôle a beaucoup évolué depuis mon arrivée il y a 6 ans. Aujourd’hui, je suis responsable du bureau de Paris, c’est à dire à la fois des employés mais également de l’image de marque de la maison. Je continue bien évidemment à recevoir nos clientes Haute Couture. Je mets un point d’honneur à ce que notre service soit d’une qualité irréprochable. Nous devons être constamment à l’écoute des clientes, des journalistes, des actrices. Tout est dans le détail, dans l’attention portée à chacune et au temps que nous leur consacrons. Pour moi la règle d’or est que nous ne vendons pas une marque mais que nous mettons nos services et notre savoir faire à leur disposition.
Quelle est ta journée type ?
Je n’ai pas de journée type, tout dépend des périodes de l’année qui est régie selon nos défilés. Comme je continue à m’occuper du département Haute Couture, je reçois les clientes qui ont pris rendez vous pour les essayages. A Paris, Nous avons une centaine de clientes très fortunées qui viennent des quatre coins du monde, principalement d’Europe, des Etats-Unis ou de Russie. Nous offrons du sur-mesure et une exclusivité internationale, c’est à dire que nos clientes décident pour quel évènement elles souhaitent porter cette robe. Nous tenons un fichier qui nous permet de gérer les commandes pour qu’elle soit certaine d’être la seule à porter cette robe, ce soir-là. Au moment des showrooms PAP (octobre & mars), je reçois les acheteurs des grandes enseignes internationales qui sélectionnent les pièces de la nouvelle collection. Et le reste de l’année, je m’occupe de gérer les affaires courantes et veille au bon fonctionnement interne de chaque département. Finalement, chaque jour, chaque projet, chaque défilé est différent du suivant, les mois ne se ressemblent pas, il n’y a pas de routine.
Quelles sont tes responsabilités, lors d’un
défilé de mode ?
Mes
responsabilités commencent plusieurs mois avant le défilé par l’élaboration du
budget pour la saison, les visites de lieux, les contacts fournisseurs et
surtout un contact permanent avec la boite de production. Les semaines qui
précédent le défilé, je me charge de mettre à jour la liste des invités, de
contrôler l’envoi des cartons puis d’organiser le sitting. Pour le prêt-à-porter, sur les 850 personnes
présentes, il y a à peu près 400
acheteurs & clientes que je dois placer, le reste étant composé de
journalistes, de célébrités et de « socialités ». Il arrive très régulièrement
que nous recevions des réponses de dernière minute alors que le sitting est
quasiment achevé, Il faut alors faire preuve de beaucoup d’ingéniosité pour ne
pas tout recommencer. Il faut également faire preuve de bon sens mais ça peut
devenir un véritable casse-tête pour satisfaire tout le monde et ne pas
provoquer d’incident diplomatique! Le jour J, j’arrive toujours plusieurs
heures à l’avance pour assister à la répétition finale et vérifier que tout est
en place, je briefe les hôtesses qui accueilleront les invités, les agents de sécurité et donne mes dernières
recommandations aux « cravates rouges » qui placent les invités dans la salle.

Avec qui
es-tu en contact au quotidien ?
Bien évidemment avec toute mon équipe à Paris (le bureau de presse, le service commercial, la haute Couture, l’atelier, la comptabilité, le studio et la boutique). J’essaie de voir en général de façon hebdomadaire les responsables de chaque service afin de faire le point sur les dossiers en cours et maintenir une communication fluide. Je communique également énormément avec notre siège à Beyrouth plusieurs fois par jour et enfin j’essaie de parler avec Monsieur Saab au moins une fois par jour même si c’est seulement pour quelques minutes. Enfin, le reste de mes contacts se fait majoritairement par téléphone ou par email en particulier avec l’étranger (clients, prospects, fournisseurs).
Quelles
sont les qualités requises pour réussir dans ce métier ?
Il faut
être spontanée, dynamique, disponible et sympathique, toujours se montrer sous
son meilleur jour. Dans le milieu, certains personnes prennent vite la grosse
tête et peuvent devenir prétentieux et snobs vis-à-vis de leurs intermédiaires
or c’est l’image de la marque pour laquelle ces personnes travaillent qui en
souffrira. Il faut être au courant de toutes les tendances et de l’actualité
des médias, lire énormément la presse internationale en allant des magazines de
mode à des revues plus pointues. Il faut également savoir quels sont les
styles, les accessoires à la mode, ce dont les clientes raffolent. Il est
important d’être curieux, de s’informer, de connaître les coutumes des
différentes nationalités. Il faut connaître les icônes et les thèmes qui ont
inspiré le styliste pour chaque collection. Si on veut bosser dans ce milieu et
se faire respecter, il ne faut pas croire que c’est en ressemblant à une
gravure de mode ou en possédant le dernier sac en vue qu’on trouvera un job. Il
faut aussi s’intéresser à tous les métiers de la mode, de la modéliste jusqu’à
l’attachée de presse. Emmagasiner le plus de connaissances possibles qui nous
aident à mieux aborder notre métier, à mieux vendre, aussi. Avoir une bonne
mémoire des visages et des noms est indispensable. Je suis très physionomiste
et ça m’a toujours beaucoup servi ! Je pense que pour se faire un nom, pour
qu’on apprécie ton travail, il faut surtout rester discret et simple, ne pas en
faire des tonnes, le plus difficile dans ce milieu n’est pas d’être la première
mais de durer. Et bien évidemment, être passionnée, aimer le produit, avoir une
volonté de fer, de la patience et beaucoup beaucoup d’énergie.

Quels sont
les moments les plus difficiles ?
C’est un milieu qui fait rêver mais où il faut bosser très dur. Il faut faire beaucoup de concessions, que ce soit au niveau du salaire quand on débute, au niveau des horaires et des week end. Il faut être prête a mettre sa vie privée de coté assez souvent… Au moment des défilés ou du festival de Cannes, on rentre dans un rythme effréné ou l’on ne voit plus passer les heures, les week end, les nuits blanches. Avec le temps, mes amis et ma famille savent que cela ne sert à rien d’essayer de me joindre dans ces moments là, je ne répondrai pas et je ne rappellerai pas avant plusieurs jours voir des semaines. Pourtant, même si c’est dur physiquement et psychologiquement, on tient plutôt bien grâce à des montées d’adrénaline incroyables et aussi à beaucoup de stress. C’est aussi très grisant de pouvoir assister à l’aboutissement du travail de toute une équipe et de savoir qu’on en fait partie, d’attendre avec impatience les retombées presse mais aussi commerciales. Aujourd’hui, grâce à beaucoup de travail et de persévérance, j’ai la chance de travailler pour un couturier dont j’admire le travail, qui est à la fois un homme simple et un génie avec qui j’ai d’excellents rapports.
As-tu une anecdote amusante à nous raconter ?
Au festival de Cannes, nous passons nos journées à aller d’un hôtel à l’autre pour faire essayer des robes aux actrices qui montent les marches. Nous nous déplaçons toujours dans une imposante voiture noire avec chauffeur et cela arrive très souvent que les gens me prennent en photos ou tapent au carreau de la voiture en pensant que je suis quelqu’un de connue. C’est toujours assez amusant comme situation !
Photos: Claire Pathé
28 avril 2009
Troquez la vie!

Chouette,
chouette, chouette, je viens de recevoir ma première invitation pour un
après-midi troc entre filles !
Petit récapitulatif pour celles et ceux qui se seraient exilés sur mars pendant au moins six mois, le troc c’est la façon la plus démocratique de faire du shopping puisque le principe est de ne rien débourser. On se retrouve dans l’appartement d’une copine où celui d’une amie d’un ami d’une cousine et on s’échange les vêtements que nous ne portons plus (parfois même, j’ai honte, que nous n’avons JAMAIS porté).
Le rendez-vous est fixé un dimanche après-midi avec un mois d’avance pour pouvoir faire tranquillement un ménage de printemps dans nos placards respectifs. Faire le tri dans mon bazar, heu pardon mon placard, s’avère plus ardu que prévu : il faut choisir des vêtements que l’on ne met plus mais qui ne soient pas totalement démodés sinon personne ne voudra m’échanger quoi que ce soit.
Le jour J arrivé enfin : ma charmante hôtesse m’ouvre tout sourire me proposant de déballer mes affaires dans un coin de son appart spécialement aménagé pour l’occasion. Et là on est loin de l’ambiance survoltée des grands magasins en période de soldes : du thé et des petits gâteaux me font de l’œil et les autres invitées sont charmantes. On papote, on se régale puis le signal est donné : on repère, on propose, on essaye et on se conseille même les unes les autres. Cerise sur le cupcake, je trouve de vrais trésors : une blouse Maje, un sarouel Isabelle Marant, un jean Diesel…bref que des belles choses. En marchandant bien (j’te donne mon top Sandro, tu me donnes ton manteau Zara), on se refait une garde-robe pour le printemps.
Je repars
donc conquise, grisée par mes bonnes affaires et je n’ai donc qu’une hâte,
recommencer! Bien sûr pour cela il va falloir que rachète des vêtements que je
ne porterai qu’une fois…
Dame Gigi.
27 avril 2009
Sois Geek et tais-toi!


Un curieux objet envahit peu à peu nos rues : les lunettes de geek. Mais si, une monture xxl rectangulaire en plastique noir ou écaille auparavant réservée aux 1ers de la classe. Comment ces lunettes ont-elles bien pu passer du statut d’indésirables à celui d’accessoire fashion ?
Le retour des années 80 y est certainement pour quelque chose et permet de poser l’équation suivante : qui dit tailleur à épaulettes, dit working girl donc lunettes de vue Emmanuelle Khanh vissées sur le nez. C’est ainsi que Chloe Sevigny fut l’une des première à se lancer avec un certain talent, je dois bien l’avouer.
Mais une
question me taraude : pourquoi s’affubler d’un accessoire qui enlaidirait la
plus glamour des créatures ? Car on ne compte plus le nombre de mannequins,
modeuses, chanteuses ayant adopté la geek attitude.
La réponse est pourtant là, évidente : le syndrome de la fille trop belle qui veut qu’on l’aime aussi pour son intelligence…Et les lunettes sont depuis toujours le symbole absolu du premier de la classe. Un mannequin avec des lunettes de vue est un top qui lit ! Et pour les filles comme vous et moi ce genre de montures représente un bon moyen de se faire remarquer et que les gens se disent à coup sûr : « Elle serait tellement belle sans ses lunettes ! ».
Conclusion
: les lunettes de geek, contrairement à ce que l’on peut penser, ne sont pas là
pour vous enlaidir mais pour vous rendre belle et pas juste transparente.
Vu comme ça…

Modèle
n.1: Marion porte des lunettes Dior
Homme
Modèle n.2: Anne Laure porte des lunettes Cutler&Gross
Signé Dame
Gigi.
26 avril 2009
Hey les pouffes!



